Samedi 16 octobre 2010
Edimbourg, c’est beau. C’est encore plus beau le week-end quand on peut se détendre et profiter d’un repos bien mérité. A défaut de se dorer la pilule, ici, on profite au moins d’un panorama qui vaut toutes les images de plages/cocotiers du monde :
Ce week-end, c’est special gourmet. Cela faisait trop longtemps que je n’avais pas remis les pieds au marché fermier en contrebas du château et il est grand temps de rectifier ce manquement ! En route donc, pour le marché du samedi matin. Je fais un petit tour de repérage en passant devant les stands de légumes bios, bœuf d’Aberdeen, porridge ou poissons fumés avant de me décider. Le temps de faire mon choix, j’ai aussi le plaisir d’assister à un grand moment de solitude au stand du bœuf : alors qu’une dame observe avec attention les tranches de viandes présentées sur l’étal, le marchand, encouragé, entame la conversation avec un dynamique : « Vous aimez le steak, madame ? » « Non, je suis végétarienne. ». Que voulez-vous répondre, mon bon monsieur. Dur-dur de trouver un argument de vente convaincant après ça (quoique il aurait pu tenter un « Mais les vaches, elles mangent de l’herbe, madame »).
De mon côté, je me décide au fil des stands et bientôt, mon panier se remplit à mesure que mon porte-monnaie se vide… Les emplettes du jour : quatre poireaux, du bacon fermier, du vin de groseilles, des gâteaux d’avoine au four de l’île d’Arran, une tarte « Lapin bourré » (si si, c’est marqué sur l’étiquette) à la bière brune de Newcastle avec champignons et oignons, un pâté de biche aux airelles et à la liqueur de cerise, deux maquereaux fumés, un pot de confiture maison fraise-vanille, une bouteille de cidre et du calamar. Miam !
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