Le colonel Moutarde dans la cuisine avec le chandelier…
« Métro », tout le monde connaît. C’est ce quotidien d’info un peu cheap (et pour cause, il est gratuit) distribué dans toutes les grandes villes. Edim n’y échappe pas. Et, ma foi, ça fait passer le temps dans le bus. Dans « Métro », il y a des des programmes télés, des potins, des fautes d’orthographe et même des infos. Et parfois, la réalité dépasse la fiction.
Edition du 12 octobre 2010, p.9. En haut de la page, un fait divers tragiquement banal : dans le comté de Kent, en Angleterre, un homme a été retrouvé mort à son domicile. Jusque-là, malheureusement rien de très surprenant pour un journal d’information. L’originalité, ici, réside dans le dénouement du « mystère »… Le 9 janvier, un certain Antoine Denis était retrouvé mort dans sa chambre, allongé sur son lit. L’équipe de policiers qui se rend sur place conclut à une mort naturelle. Ce n’est que lorsque les employés des pompes funèbres viennent récupérer le corps qu’ils découvrent… que le macchabée a un couteau de 12cm planté dans le dos. Oups. Tout d’un coup, ça fait moins « naturel », comme mort. Justification du porte-parole de la brigade : « Quand l’équipe de police est entrée, l’appartement était plongé dans le noir, et la victime était allongée sur le dos. Il n'y avait donc aucun indice extérieur visible du crime » Un des officiers de la brigade a eu droit à une petite réprimande sur le thème « Il faut toujours regarder un cadavre à deux fois », et a pu continuer son travail comme si de rien n'était.
C’est tellement rassurant de savoir que les forces de l’ordre veillent sur nous.
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